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Les femmes et la F1...

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Les femmes et la F1...

Message par scuderia57 le Jeu 30 Oct - 18:33

Les hommes sont-ils vraiment supérieurs derrière un volant? S'ils aiment à le penser, des femmes ont néanmoins prouvé que ce n'était pas forcément le cas. Il suffit de regarder les performances de 

Maria Teresa de Filippis,



Desiree Wilson,



Lella Lombardi,



Giovanna Amati



ou Sarah Kavanagh, qui ne se sont pas contentées de déambuler le long du pit-lane, mais ont elles-mêmes pris place dans ces bolides.  


Les Italiennes les premières se sont battues pour être reconnues dans ce sport. A commencer par Maria Teresa de Filippis, qui, en 1958, a démontré sa capacité à endurer les contraintes de cette discipline en décrochant la dixième place à Spa-Francorchamps. La première dame de la F1 était «née». En 1975, sa compatriote Lella Lombardi s'est classée sixième en Espagne, engrangeant un demi-point. Dix-sept ans plus tard, une troisième Italienne, Giovanna Amati, a tenté de se qualifier aux GP d'Afrique du Sud, du Mexique et du Brésil au volant d'une Brabham, mais elle a dû jeter l'éponge et céder sa place à Damon Hill en Espagne.

A pleine puissance
Jusqu'à présent, une seule femme a été vainqueur lors d'une course de Formule 1: Desiree Wilson, originaire d'Afrique du Sud. Il ne s'agissait cependant pas d'un Grand Prix, mais du «British Formula One Championship». L'an dernier, Jaguar a invité l'Irlandaise Sarah Kavanagh à se joindre à son équipe d'essai mais, faute de sponsor, le projet a capoté. «Physiquement, explique-t-elle, il est bien plus difficile de faire un vol dans l'espace ou de gouverner un pays. Or des femmes l'ont fait. Pourtant, les gens continuent à penser qu'une femme n'est pas capable de s'imposer en F1!». Cette saison, la jeune femme de trente ans prévoit de participer au nouveau championnat GP2 Series, dernière marche avant la F1. Il reste à espérer que ses résultats seront à la hauteur de ses performances lors du «European BOSS Formula championship series», où elle a fait la preuve de sa capacité à gagner avec des voitures de F1 ayant quitté les circuits.


Le destin contraire à la gent féminine
Les déboires des pilotes de sexe féminin n'ont fait qu'attiser le vieux préjugé selon lequel les femmes n'ont pas l'endurance physique ni les capacités mentales nécessaires pour gagner une compétition. Henry Ford, fondateur de la société Ford Motor Company et fervent fan de F1, a perpétué cette idée en déclarant que les femmes ne gagnent pas de courses tout simplement parce qu'elles ne sont pas suffisamment résistantes à la force G. Il estime que la situation est différente lorsque l'on siège dans un comité: les femmes sont, toujours selon lui, davantage aptes à mobiliser leur capacité de réflexion, car elles sont moins égotistes que les hommes et ne se perdent pas en conjectures. Il est peut-être vrai que les femmes ont un ego plus modeste. En revanche, durant les années qui ont suivi les propos d'Henry Ford, rien dans les faits n'est venu confirmer ses affirmations au sujet de l'endurance. Le célèbre professeur Aidan Moran, spécialisé dans la psychologie du sport, explique lors d'un entretien au sujet de Sarah Kavanagh: «Il n'y a aucune raison scientifique pour laquelle les femmes ne pourraient pas être aussi performantes, voire meilleures que les hommes dans la course automobile». La raison principale réside peut-être simplement dans le manque d'intérêt de la plupart des femmes, dès l'enfance, pour les courses et la mécanique. En comparaison, la proportion de pilotes masculins est énorme, mais beaucoup ne sont jamais sélectionnés. Les médias n'en parlent jamais, contrairement à l'échec des femmes.

Bernie Ecclestone, patron de la F1 mais également père de deux adolescentes, doute qu'une femme s'impose dans ce sport dans les années à venir. «Leurs perspectives sont limitées, déclare-t-il, car personne ne les prendra vraiment au sérieux ou n'acceptera de les soutenir financièrement. Elles n'auront donc pas accès à des voitures compétitives... Voyez-vous quelqu'un prêt à leur donner leur chance?» Le ponte de la F1, toujours en quête de nouvelles stratégies publicitaires, aime à bousculer les idées reçues: «Mon vœu serait de trouver la perle rare, par exemple une jeune fille noire, si possible juive ou musulmane et parlant l'espagnol.» La question du sponsoring est brûlante pour tout pilote, car celui-ci peut propulser ou anéantir une carrière, d'autant plus pour une femme visant haut. Or une femme doit avoir une bonne dose de talent et d'attrait pour intéresser les sponsors. Olivier Gachnang, le père de la jeune pilote suisse Natacha Gachnang l'a lui aussi admis dans une interview accordée au magazine «Facts» en 2004: «Ma fille a l'avantage d'être mignonne. Sinon, elle n'aurait pas la moindre chance.»

Les temps changent
C'est une bonne chose que de jeunes femmes passionnées de sport automobile comme Natacha, 17 ans, tentent de s'imposer face aux machistes de la F1 et de laisser leur nom dans les annales de cette discipline. Même si la Formule 1 leur reste inaccessible, les femmes ont marqué l'histoire de la course automobile. Ainsi, la pilote allemande Jutta Kleinschmitt est montée quatre fois sur le podium du rallye du Dakar depuis 1999 et a même remporté le trophée en 2001. Cette année, avec sa co-pilote, l'Italienne Fabrizia Pons, elle a fini 3e de cette course éreintante. Ce rallye hors piste de 8956 kilomètres a débuté à Barcelone le 1er janvier pour se terminer deux semaines plus tard à Dakar. Seules 60 voitures sur les 142 engagées au départ sont arrivées dans la capitale sénégalaise. Par le passé, Fabrizia Pons a déjà permis à d'autres pilotes d'accéder au podium, et notamment à Michèle Mouton. Ensemble, elles ont remporté les rallyes du Portugal, du Brésil et de Grèce en 1982 et décroché la 2e place du Championnat du Monde des Rallyes.






Michèle Mouton a fait sensation en 1981 lorsqu'elle est devenue la première femme à gagner une course comptant pour le Championnat du Monde des Rallyes (San Remo). La championne française avait déjà à son palmarès un titre de Champion d'Europe des Rallyes ainsi que deux titres de Champion de France des Rallyes. Michèle Mouton a également fait ses preuves en courses de côtes et gagné, en 1985, la légendaire course vers les nuages à 4300 mètres, la Pikes Peak, au Colorado.

Célèbres pilotes américaines



 
Janet Guthrie a été la première femme à participer aux 500 miles d'Indianapolis et de Daytona en 1977. Elle terminé 9e à Indianapolis en 1978 avec l'équipe qu'elle avait montée. Sa carrière n'a duré que le temps de 11 courses, aucune avec une équipe haut placée. Ses meilleurs résultats et qualifications n'ont jamais été égalés par une femme avant l'arrivée de Sarah Fisher en 2000. Dans le cadre de la Coupe Winston, Janet Guthrie a fini top rookie aux 500 miles de Daytona et au cours de quatre autres courses en 1977.



Il a fallu attendre 1992 pour voir une autre femme terminer les 500 miles d'Indianapolis. A l'âge de 45 ans,







la pilote Lyn St. James a pris la 11e place et a été la première femme élue rookie de l'année. A ce jour, Sarah Fisher a signé le meilleur résultat jamais enregistré par une femme dans cette course légendaire. En 2000, elle a été la 3e femme à y participer et un des plus jeunes pilotes sur ce parcours. Plus tard dans la saison, au Kentucky Speedway, elle a une nouvelle fois fait parler d'elle en devenant le plus jeune pilote à prendre la tête d'une course du IRL IndyCar et la plus jeune femme à monter sur le podium (à la 3e place). Sarah Fisher a dû changer de vitesse cette année en passant de l'Indy racing au Grand National Division, West Series, une compétition moins prestigieuse de la NASCAR series. Elle n'a pas pu s'assurer le soutien financier nécessaire pour une nouvelle année au IRL.

source d'un sponsorsuisse
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